17. Les miracles de Jésus, Verbe de Dieu

Sr Françoise parle aux musulmans 17. Les miracles de Jésus, Verbe de Dieu

« Les anges dirent : "0 Marie ! Dieu t’annonce la bonne nouvelle d’un Verbe émanant de lui : Son nom est : le Messie, Jésus, fils de Marie /…/ "Je suis venu à vous avec un Signe de votre Seigneur : je vais, pour vous, créer d’argile, comme une forme d’oiseau. Je souffle en lui, et il est : "oiseau", - avec la permission de Dieu. Je guéris l’aveugle et le lépreux ; je ressuscite les morts - avec la permission de Dieu. Je vous dis ce que vous mangez et ce que vous cachez dans vos demeures. Il y a vraiment là un Signe pour vous, si vous êtes croyants" » (Coran 3, 45-49).

Jésus est le Verbe.

L’évangile selon saint Jean dit :

« 1 Au commencement (araméen « BERESHIT »), était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. 2 Il était au commencement avec Dieu. 3 Tout fut par lui, et sans lui rien ne fut »

«    Et le Verbe (la Parole)

Fut chair               /           et planta son enceinte[1] en nous » (Jn 1, 14)

« Dieu, nul homme ne l’a jamais vu ; L’Unique Dieu, celui qui existe dans le giron de Son-Père, Lui en a [donné] la geste » (Jn 1, 18).

 

L’évangile raconte de nombreux miracles de Jésus. Jésus dit :

 « Les œuvres, en effet,                 / que Mon-Père m’a données à accomplir.

Ces œuvres que je fais témoignent de moi, / de ce que le Père m’a envoyé ;

et le Père qui m’a envoyé             /Lui, témoigne de moi. » (Jn 5, 36 FG).

Et Jésus continue : « Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ? » (Jn 5, 44). Ce qui manque aux Juifs pour accueillir le Christ, c’est un manque « en eux » de quelque chose qui soit analogue à Dieu qui se révèle : « et sa parole ne demeure pas en vous » (Jn 5, 38). « L’amour brûlant de Dieu, il n’y en a point en vous ! » (Jn 5, 41). Aussi la Révélation se double-t-elle d’un jugement pour ceux qui la rejettent : « Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père ; celui qui vous accuse, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance » (Jn 5, 45).

 

Par ses œuvres, Jésus montre qu’il est le Sauveur des hommes.

Cependant, il faut que son salut soit accueilli dans la foi.

Or beaucoup d’hommes l’ont rejeté.

Le salut du monde ne sera complet qu’au jour où Jésus reviendra dans la gloire et anéantira l’Antichrist par le souffle de sa Venue.

 


[1] Par l’image « il a planté sa tente », on peut comprendre qu’il nous a mis à l’abri. On peut aussi comprendre qu’il fait de nous des demeures de Dieu.

Date de dernière mise à jour : 06/08/2019