26. Jésus réel Fils de Dieu

Sr Françoise parle aux musulmans 26. Jésus réel Fils de Dieu

Nous lisons dans le Coran :

« Allah ne s’est pas donné de fils (de descendance) ; il n’y a pas de divinité (ilah) à côté de lui » (Coran 23, 91)

« Dis (O Mahomet) : Si le Miséricordieux (Allah) avait un fils, je serais le premier à l’adorer » (Coran 43, 81)

« Ne dites pas: «Trois (Trinité)» : cessez de le faire; ce sera mieux pour vous. Allah est unique! Gloire à lui! Comment aurait-il un fils ? » (Coran 4, 171)

 

Cette idée que Jésus ne soit pas fils de Dieu est aussi celle des Judéens. On lit dans l’Evangile Jésus qui leur demande : « pour quelle œuvre… me lapidez-vous ? » et eux lui répondent : « parce que tu blasphèmes… tu te fais Dieu ! » (Jn 10, 32-33).

Jésus rend vains les argumentaires des membres du sanhédrin, leur science et leur autorité (perle 4B) :

« Vous,      /           vous jugez charnellement ;

Moi,                       /           je ne juge aucun homme.

Et si, cependant,/   je juge,

Mon jugement /     est véridique !

Parce que je ne suis pas    / tout seul !

Mais moi                           / et Mon-Père qui m’a envoyé ! » (Jn 8, 15-16 FG)

Irritant paradoxe pour ses ennemis qui veulent l’abaisser (y compris physiquement : la lapidation projette au sol…), Jésus annonce qu’ils vont l’élever, le hausser ! (Jn 8, 28) et « vous saurez alors que Je Suis ! » (Jn 9, 29) : Jésus s’approprie le Nom divin.

Le jugement des Judéens contre Jésus devient un jugement de Jésus contre ses accusateurs : les intentions des contradicteurs de Jésus sont dictées par « la convoitise » et leur attention est celle de leur père Satan, fixée sur son « propre fonds » (Jn 8, 44).

Au moment de la résurrection, « Et lui [le Paraclet], une fois venu, il établira la culpabilité du monde en fait de péché, en fait de justice et en fait de jugement : de péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; de justice, parce que je vais vers le Père et que vous ne me verrez plus ; de jugement, parce que le Prince de ce monde est jugé » (Jn 16, 8-11).

Autrement dit, la Résurrection et l’Ascension de Jésus rendent justice à Jésus et opèrent un dé-jugement : le procès qui a été fait contre lui est détricoté.

« Nul ne peut dire: "Jésus est Seigneur", s’il n’est avec l’Esprit Saint » (1Co 12, 3). C’est l’Esprit Saint qui nous fait reconnaitre en Jésus celui qui est vrai Dieu et vrai homme.

Date de dernière mise à jour : 01/09/2019