Prier pour les gouvernants et pour la paix

Ce temps est relativement long, mais il prend toute sa force en étant fait dans son entier. (On peut l’interrompre par une petite pause).

On commence par une petite lecture, puis un temps d’intercession.

L’intercession peut se faire par des chants de louange, une dizaine de chapelet ou un chapelet entier, un temps d’adoration eucharistique.

 

1- Prière au Christ-Roi, Prince de la Paix, maître des nations

Lecture (enseignement)

            En 1935 le cardinal Verdier présida la bénédiction et la pose de la première pierre d’une basilique sous le triple vocable “CHRIST-ROI, PRINCE DE LA PAIX, MAITRE DES NATIONS”. Et en 1956, le cardinal Feltin la consacra. Elle avait été bâtie avec les deniers de bien des peuples de toutes races et elle avait la faveur, particulièrement, des maghrébins ! Sa coupole était surmontée d’un radieux ostensoir. Elle avait été réalisée sous l’inspiration d’une petite âme privilégiée, une bretonne, sœur Marie Olive du Christ Roi, bénédictine du Saint Sacrement.

            Mais en février 1977, ce sanctuaire du Christ-Roi fut démoli, en moins d’un mois, sans que les médias, même chrétiens, n’en fasse mention… Comme si l’on avait voulu réduire au silence la Paix de celui dont la royauté ne s’établit pas les moyens de ce monde, mais par les moyens d’en Haut, par sa Croix glorieuse…

           

            Prière dictée par Notre Seigneur, à Sœur Marie Olive du Christ-Roi, le 7 Juillet 1927, au monastère des bénédictines du Saint Sacrement, 16 rue Tournefort, Paris V :

« Ô JESUS, l’Unique Roi de l’univers,
Nous nous prosternons à vos pieds,
Pour vous adorer,
Et pour vous prendre pour notre Roi et notre Guide.
Oui SEIGNEUR,
A vous toutes les nations sont soumises,
Vous êtes Seul le Vrai Roi,
Vous êtes Seul la vraie Paix,
Vous êtes Seul la vraie lumière,
Nous n’adorons que Vous Seul.
Vous êtes notre Seul soutien,
Vous êtes notre Maître,
Ô Grand DIEU du Ciel et de la Terre.
Nous croyons très fermement que vous êtes réellement présent,
Dans la Sainte Eucharistie. Vous êtes là, vivant, aimant.

Vous voulez nous nourrir du Pain de Vie.
Oui, venez et nourrissez vos enfants.
Vos regards sont fixés sur les âmes,
Vous veillez sur toutes les Nations.
Votre Cœur est pour nous un asile de repos,
Nous nous consacrons donc à votre Cœur de Roi et de Prince.
A Vous Seul, SEIGNEUR,
Toute Gloire, Honneur, Amour, soient rendus,
Jusqu’à la consommation des siècles et dans toute l’Eternité.
Amen. † »[1]

Prière

Dizaine de chapelet (mystère joyeux, la Nativité) ou chants.

 

2- Prière au Christ pour ceux qui gouvernent

Lecture (enseignement)

            Clovis est né à Tournai (près de Lille), c’était un « franc-salien », encore relativement barbare. Il devint roi d’un royaume dont il établit la capitale à Paris. Le baptême de Clovis, le jour de Noël de l’an 496, fut l’acte majeur de son règne. Il détermina en grande partie la christianisation non seulement de la Gaule mais de l’Europe.

            [La Loi salique est le recueil des anciennes coutumes des tribus franques. Clovis l’a reprise de ses ancêtres mais, après son baptême, il l’a amendée. Dans le prologue on y lit une prière que tous les peuples et tous les chefs d’Etat peuvent adopter. Tout commence par le Christ qui nous aime, et nous lui répondons en lui demandant de nous conduire dans les voies de la piété, c’est-à-dire de la prière :

            « Vive le Christ qui aime les Francs [Vive le Christ qui aime … dire son peuple] ; qu’il garde leurs Royaumes et remplisse leurs chefs de la lumière de la grâce ; qu’il protège leurs armées ; qu’il leur accorde des signes qui attestent leur foi : les joies de la paix et la félicité. Que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans les voies de la piété les règnes de ceux qui gouvernent… ».

 

            Progressivement, l’Eglise a élaboré le principe de subsidiarité :

« Selon le principe de subsidiarité, ni l'Etat ni aucune société plus vaste ne doivent se substituer à l'initiative et à la responsabilité des personnes et des corps intermédiaires. » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 1894)

 

Prière

Dizaine de chapelet (mystères lumineux) : le baptême au Jourdain.

Ou chants.

 

 

 

3- L’amour du Christ, roi couronné d’épines

Lecture (enseignement)

            Saint Louis avait une vie spirituelle profonde. Le Vendredi saint, il allait visiter les églises, pieds nus, avec son chapelain. Peu lui importait que les rues fussent boueuses ou parsemées de pierres ! Ayant regagné le palais de la Cité, il enlevait sa chape, sa coiffe et sa ceinture pour aller adorer la croix. Vêtu d’une simple cotte, le cou et les pieds nus, la chevelure dépeignée en signe d’affliction, il baisait la terre, puis se traînait sur les genoux jusqu’au crucifix. Il versait alors d’abondantes larmes. Jamais on n’avait vu de princes abîmés pareillement dans l’adoration de la croix !

            Or, en ce temps-là, la situation de l’empire byzantin tournait au désastre. L’empereur régnant était alors Baudouin II de Courtenay, cousin de Louis IX [saint Louis]. Il manquait d’argent et s’était déjà engagé pour la vente des plus précieuses reliques chrétiennes à des marchands de Venise ! Pourtant il préférait la voir entre les mains d’un prince français, son parent. C’est ainsi que saint Louis en fit l’acquisition ainsi que d’autres reliques de la Passion… Pour abriter ce trésor et, plus encore, pour honorer ces témoignages tangibles de la Crucifixion, le roi décida d’ériger une chapelle, que l’on appela la Sainte-Chapelle. Elle fut achevée en l’an 1246. C’est en effet un reliquaire géant, tout de pierre et de verre. La lumière qui traverse les vitraux et s’y charge de couleur, le rend comme irréel, créant une ambiance où se mêle l’art le plus délicat à la spiritualité la plus haute.

 

Prière

S’informer d’une situation telle que des conditions de travail difficiles, des soucis dans les écoles, une guerre, une crise humanitaire. On peut demander à quelqu’un d’expliquer une telle situation.

Nous prions à cette intention.

 

Dizaine de chapelet (mystère douloureux, le couronnement d’épines).

Chants.

 

 

 

4- Voici ce cœur qui a tant aimé le monde

Lecture (enseignement)

            Le 27 décembre 1673, fête de saint Jean l’apôtre,   Notre Seigneur montre pour la première fois à Marguerite Marie «son Cœur rayonnant de tous côtés, plus brillant que le soleil et transparent comme un cristal. La plaie qu’Il reçut sur la croix y paraissait visiblement. Il y avait une couronne d’épines autour de ce divin Cœur, et une Croix au-dessus». Telle est la description qu’elle nous en donne.

            Et le Christ lui dit : «Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors qui contiennent les grâces dont ils ont besoin pour être tirés de la perdition. Je t’ai choisie comme un abîme d’indignité et d’ignorance pour l’accomplissement d’un si grand dessein, afin que tout soit fait par moi»[2].

 

« Après, il me demanda mon cœur, lequel je le suppliai de prendre, ce qu’il fit, et le mit dans le sien adorable, dans lequel il me le fit voir comme un petit atome, qui se consommait dans cette ardente fournaise, d’où le retirant comme une flamme ardente en forme de cœur, il [le] remit dans le lieu où il l’avait pris, en me disant :

            "Voilà, ma bien-aimée, un précieux gage de mon amour, qui renferme dans ton côté une petite étincelle de ses plus vives flammes, pour te servir de cœur et te consommer jusqu’au dernier moment [...]"

J’ai une soif ardente d’être honoré des hommes dans le saint Sacrement, et je ne trouve presque personne qui s’efforce, selon mon désir, de me désaltérer, usant envers moi de quelque retour. »[3]

 

            Peu après, Jésus fera trois demandes spécifiques à la France :

1) La consécration publique et solennelle du Chef de l’Etat au Sacré-Cœur, (il n’y eut que le vœu de Louis XVI, alors qu’il était déjà emprisonné…).

2) L’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau,

3) La construction d’un édifice en l’honneur de ce Divin Cœur (réalisé à Montmartre).

 

 

 

5- Prière enseignée par N-D de tous les peuples

Lecture (enseignement)

            Le 25 mars 1945, en la fête de l’Annonciation, la Vierge Marie apparaît à une femme toute simple, Ida Peerdeman (†1996), qui habite à Amsterdam avec ses sœurs. C’est la première de 56 apparitions qui vont se succéder par intermittence, entre 1945 et 1959. L’évêque diocésain a reconnu le caractère surnaturel des messages de la Dame de tous les Peuples le 31 mai 2002[4].

            Lectures de quelques messages d’Amsterdam qui s’inscrivent dans la perspective du « Maranatha » :

 

29 mars 1946 : « La religion devra mener un dur combat. On la veut anéantir[5]. Ce sera avec tant de raffinement que personne, ou presque, ne s’en apercevra. Je mets en garde.’ Son visage est grave. Elle désigne le calice et dit : ‘Christum regnum’ ».

           

31 mai 1951 : « [Le Père et le Fils] veulent envoyer le Saint et Véritable Esprit. Lui seul peut apporter la paix [...] Et maintenant, je m’adresse aux hommes de ce monde et je dis : Hommes, c’est de vous que doit venir la force et la volonté de conduire le monde vers le SEUL ROI de ce monde, le Seigneur Jésus-Christ. »

 

31 mai 1956 :  « Et il y aura la paix, la Paix véritable. Peuples, cette Paix véritable, c’est le REGNE DE DIEU, et il est plus proche que jamais. Comprenez bien ces paroles »

 

Le 11 février 1951, la Dame enseigne une prière que nous disons ensemble (selon la formulation qui a reçu l’imprimatur) :

« Prie donc devant la croix :

Seigneur Jésus-Christ, Fils du Père,

envoie à présent Ton Esprit sur la terre.

Fais habiter l’Esprit Saint

dans les cœurs de tous les peuples

afin qu’ils soient préservés

de la corruption, des calamités et de la guerre.

Que la Dame de tous les Peuples,

la bienheureuse Vierge Marie,

soit notre Avocate.

Amen. »

 

            On remarque que la demande de l’Esprit Saint se fait devant la Croix. C’est en effet sur la croix que Jésus a remis l’Esprit Saint (Jn 19, 30).

            L’Esprit Saint est répandu aussi sur tous les peuples qui ne connaissent pas encore Jésus. Cet Esprit Saint est l’Esprit du Christ, il ne peut donc pas inspirer des voies de salut différentes. Au contraire, l’Esprit Saint prépare à reconnaître le Christ[6].

Prière

Reprise fervente de la prière à l’Esprit Saint donnée à Amsterdam.

 

6- Consécration de son pays à Jésus et à Marie

Lecture (enseignement)

            Peut-on consacrer son pays ? Nous devinons la difficulté : tous les habitants du pays ne sont pas croyants, ou ne prient pas, et nous ne pouvons pas agir en leur nom.

            Il y a la consécration personnelle ou en groupe, mais, parce que la consécration demande la liberté, en toute rigueur, pour la consécration d’un pays, il faut parler de consécration votive : ce n’est pas une consécration formelle (qui requiert le consentement), c’est une intercession pour le pays[7].

            Il est excellent de consacrer son pays, car, de même que le péché est personnel et a des conséquences sociales, de même la prière de consécration est personnelle mais elle a des conséquences sociales.

            La consécration à Jésus par les mains de Marie opère des miracles dans la vie des Chrétiens, mais aussi dans la vie des pays.

            Un chef d’état, et surtout un roi, est dans une situation particulière d’autorité pour consacrer son pays.

 

  • Exemple de consécration à Jésus :

            En ce temps-là, la France était en pleine confusion. Les élites ont vendu la France au roi d’Angleterre, le dauphin est appelé bâtard… C’est alors que l’archange saint Michel guide Jeanne d’Arc jusqu’au dauphin, pour le faire couronner roi, mais pas n’importe comment… La triple donation du Royaume de France est racontée dans le Breviarium historiale, texte rédigé peu après, au cours de l’été 1429, et consultable à la Bibliothèque Vaticane.

            Jehanne (Jeanne d’Arc, guidée par saint Michel) dit à Charles : - «Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ?» Le Roi hésite, puis consent. «Sire, donnez-moi votre royaume».

            Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille : « Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume».

            Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait : «Voici le plus pauvre chevalier de France : il n’a plus rien».

            Cela ne suffit pas : la Pucelle (Jeanne d’Arc) exige qu’un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi. « Notaire, écrivez dit la pucelle inspirée : le 21 juin de l’an de Jésus-Christ 1429, à 4 heures du soir, Charles VII donne son royaume à Jeanne. Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ. -Nos Seigneurs dit-elle d’une voix forte, à présent, c’est Jésus-Christ qui parle : "moi, Seigneur éternel je la donne au Roi Charles".

            Maintenant, a-t-on vu un vrai Roi abandonner ses sujets ?

           

            Quelle que soit notre nationalité, nous pouvons demander à Jésus d’être le roi de notre nation.

 

  • Exemple de consécration à Marie :

            Le roi de France, Louis XIII, après la naissance d’un héritier, formule un vœu de consécration de lui-même, de sa famille et de la France, à Notre Dame de l’Assomption. Ce vœu a été publié sous la forme de l’édit du 10 février 1638 et prononcé pour la première fois à Abbeville, le 15 août 1638.

            « Nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire.

            Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’Eglise cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne en ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix et où nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre. /…/

            Nous admonestons le sieur archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son Eglise cathédrale et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite Eglise à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères /…/. » Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre

 

            Quelle que soit notre nationalité, nous pouvons demander à Marie d’être la reine de notre nation.

 

Prière

Dizaine de chapelet (mystère glorieux, la Pentecôte), ou chapelet complet.

 

Prière de consécration (votive) : chaque groupe de nationalité différente prend un lumignon et on l’apporte à l’autel et récite la prière de consécration :

 

« Je renouvelle aujourd’hui entre tes mains, ô Marie, les vœux de mon baptême.

Je renonce pour jamais à Satan,

et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée,

pour porter ma croix à sa suite, tous les jours de ma vie.

Et afin que je lui sois plus fidèle que je n’aie été jusqu’ici :

Je te choisis aujourd’hui, ô Marie, devant toute la Cour céleste[8]

pour ma mère et ma reine,

je te livre et consacre en toute soumission et amour[9]

mon corps et mon âme

mes biens intérieurs et extérieurs

et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,

te laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient,

sans exception, selon ton bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu,

dans le temps et l’éternité. »

 (St Louis-Marie de Montfort, Amour de la Sagesse éternelle, § 225)

 

 

 

7- Une source pour les nations, et la Réconciliatrice des peuples

Lecture (enseignement)

            Du 15 janvier au 2 mars 1933, la Vierge Marie est apparue huit fois à une fillette de 11 ans, Mariette Béco, à Banneux (Belgique).

- Qui êtes-vous, ma belle Dame ?

- Je suis la Vierge des Pauvres.

            Puis la Vierge invite l’enfant à plonger ses mains dans une source…

- Cette source est réservée pour toutes les nations [...].

 

            A Betania au Venezuela, la Vierge apparut à Maria Esperanza Medrano de Bianchini pour la première fois le 25 mars 1976, au-dessus de la grotte, à côté d’une source : « Ma fille, je vous ai donné mon cœur, je vous le donne et vous le donnerai toujours. Je suis votre refuge. » La Vierge « rayonnante de lumière » dit à Maria Esperanza: « Je suis la réconciliatrice des peuples. »

Le 25 mars 1978, quinze personnes « voient la Vierge ».

Le 25 mars 1984, après la messe, les gens se détendaient et soudain, la Vierge leur apparut, au-dessus de la cascade. Et tout cela, pour des gens très divers. « Au moins cinq cents à mille personnes, mais, à mon avis, beaucoup plus de mille », estime l’évêque...

            L’évêque reconnut les faits le 21 novembre 1987.

 

Prière 

Prière à Marie réconciliatrice des peuples (Bétania) :

Sainte-Marie, Mère de Dieu et Mère de l’Église,

nous Te rendons grâce pour avoir visité notre terre

comme une Mère Bonne, attentive à Ses enfants.

Tu es venue dans un monde sécularisé et incroyant

pour renouveler notre Foi et

l’expérience des réalités surnaturelles ;

Tu es venue dans notre monde malade

pour soigner les corps et guérir les âmes,

Tu es venue dans notre monde divisé par la haine,

les injustices et la violence,

pour nous inviter à la réconciliation

et à l’amour fraternel.

Sainte-Marie, Vierge et Mère,

Réconciliatrice des Peuples,

prie pour nous, pauvres pécheurs,

maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen.

 


[1] ROUSSOT J-B, La Colombe de France : la vie et la mission de sœur Marie du Christ-Roi, éditions Résiac, Montsûrs, septembre 2001, p. 18

[2] Extraits de : Claude MOUTON, Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé, Résiac, p. 38-39

[3] Cf. http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/margueritemarie. Citation de l’Autobiographie, p. 75.

[4] http://www.devrouwevanallevolkeren.nl/devrouwe/french/introduction.htm

[5] Un tel message a eu des précédents plus ou moins équivalents. A Quito, en Equateur, le 2 février 1634 : l’apparition (reconnue) annonce une obscurité momentanée : diverses hérésies se répandront, les communautés seront désertées, l’impureté régnera, la franc-maçonnerie tentera de détruire la famille. Cependant, après cela, par la venue des trois archanges saint Michel, saint Raphaël et saint Gabriel, l’atmosphère sera purifiée. Cf. Père Manuel Sousa Pereira, Vie admirable de la Mère Mariana de Jesus Torres, éditions Resiac, Montsûrs, 2012. (Traduit de l’espagnol)

[6] Cf. Saint JEAN-PAUL II, Encyclique Redemptoris missio, n. 28.

[7] Extraits de R.Laurentin, Retour à Dieu avec Marie, OEIL, Paris 1991, p. 79-88

[8] Dans l’Apocalypse, la cour céleste est formée par les « Vivants » et les vingt-quatre « anciens », ils adorent la réalité suprême, Celui qui siège sur le trône, et l’Agneau (Ap 4-5).

[9] Ou "en qualité d’esclave" (une expression qui s’interprète en lisant saint Paul, Rm 6, 19-22, il s’agit d’un jeu de mot pour s’opposer à l’esclavage du démon.


Extraits de Françoise Breynaert, Extraits de : Maranathons de prière, éditions Sakramento, préface Mgr Léonard.

 

Date de dernière mise à jour : 18/07/2019