Prier avec saint Louis-Marie de Montfort (+ 1716)

Prions simplement et pas à pas

            Il faut choisir un jour remarquable pour se donner et consacrer à Jésus par Marie.

            On peut choisir le 25 mars, jour de l’Annonciation, parce que c’est le jour où Marie a donné son Oui à Dieu, nous a aimé tous, et nous a donné le Sauveur Jésus qu’elle concevait.

            On peut choisir un jour de « Maranathon de prière »…

Ce jour-là…

 

            Nous remercions Jésus :

« Mon aimable Jésus, permettez-moi de vous dire merci de la grâce que vous m’avez faite en en me donnant à votre sainte Mère…

Oui, Marie m’est nécessaire auprès de vous, partout… pour faire toujours votre sainte volonté et procurer en tout votre plus grande gloire.

Ah ! que ne puis-je publier par tout l’univers cette miséricorde que vous avez eue envers moi ! … Marie est en moi. Oh ! quel trésor ! Oh ! quelle consolation ! Et je ne serais pas, après cela, tout à elle ! 

Je l’ai mille et mille fois prise pour tout mon bien avec saint Jean l’Evangéliste, au pied de la croix et je me suis autant de fois donné à elle ; mais, si je ne l’ai pas encore bien fait selon vos désirs, mon cher Jésus, je le fais maintenant comme vous le voulez que je le fasse. »

 

 

 

(Le Secret de Marie § 66)

 

            Nous prions l’Esprit-Saint comme ceci :

O Saint-Esprit ! Accordez-moi toutes ces grâces et plantez, arrosez et cultivez en mon âme l’aimable Marie, qui est l’Arbre de vie véritable, afin qu’il croisse, qu’il fleurisse et apporte du fruit de vie avec abondance.

O Saint-Esprit ! Donnez-moi une grande dévotion et un grand penchant vers votre divine Epouse, un grand appui sur son sein maternel et un recours continuel à sa miséricorde, afin qu’en elle vous formiez en moi Jésus-Christ au naturel, grand et puissant, jusqu’à la plénitude de son âge parfait. Ainsi soit-il.

(Le Secret de Marie § 67)

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous saluons Marie comme ceci :

 

Je vous salue, Marie, Fille bien-aimée du Père Eternel;

je vous salue, Marie, Mère admirable du Fils ;

je vous salue, Marie, Epouse très fidèle du Saint-Esprit ;

je vous salue, Marie, ma chère Mère, mon aimable Maîtresse et ma puissante Souveraine, je vous salue, ma joie, ma gloire, mon cœur et mon âme !

/…/

La seule grâce que je vous demande, par pure miséricorde, c’est que, tous les jours et moments de ma vie, je dise trois fois Amen:

1. Ainsi soit-il, à tout ce que vous avez fait sur la terre, lorsque vous y viviez ;

2. Ainsi soit-il, à tout ce que vous faites à présent dans le ciel ;

3. Ainsi soit- il, à tout ce que vous faites en mon âme, afin qu’il n’y ait que vous à glorifier pleinement Jésus en moi pendant le temps et l’éternité.

 Ainsi soit-il.

(Le Secret de Marie § 68-69)

 

Nous donnons et consacrons notre corps :

            Marie a beaucoup de respect pour notre corps : elle est notre mère !

            Marie va s’occuper de tout ce qui concerne notre corps : comment se laver et s’habiller, comment manger ou se soigner, comment se tenir auprès des autres.             Marie va nous inspirer comment garder son regard pur, comment écouter le bien et non le mal, comment bien utiliser ses mains, quels parfums choisir, comment éviter tout ce qui est malsain.          

            Marie va protéger aussi notre sexualité pour qu’elle soit uniquement réservée au mariage qui est béni par Dieu, ou à une vie consacrée dans la chasteté remplie de l’amour de Dieu Trinité.

            Si nous souffrons dans notre corps, Marie va nous tenir la main, elle sera debout auprès de nous, comme elle a été debout auprès de la croix de Jésus.

            Lorsque l’on donne à Marie notre corps, la Vierge Marie toute immaculée peut vivre en nous. Notre corps est le Temple de l’Esprit Saint. Notre corps reçoit Jésus à l’Eucharistie et si nous nous consacrons à Marie, quand Jésus vient en nous, il se sent en Marie !

             Bref, nous devenons selon le but du Créateur, maintenant et pour l’éternité (à la fin du monde, notre corps ressuscitera).

 

Nous donnons et consacrons notre âme :

- Notre volonté : pour désirer la Vie que Dieu prépare pour nous, pour aimer et goûter le Bien…

- Notre intelligence : pour aimer et chercher la vérité,

- Notre mémoire et notre imagination pour servir à aimer notre prochain.

            Consacrer son âme, c’est faire un sacrifice : par exemple pour ne pas perdre de temps à lire des choses légères ou mensongères, c’est faire un sacrifice pour ne pas s’entêter dans des choses dangereuses. Mais ce sacrifice est gagnant !

            Tout le monde peut démolir… Un enfant de deux ans sait déjà très bien démolir un château de sable, mais il ne sait pas le construire ! Qui est Créateur ? Dieu. Consacrer son âme, c’est entrer dans l’Alliance avec le Créateur, participer avec lui à son Œuvre !   

            Qui est intelligent comme Dieu ? Consacrer son âme, c’est ouvrir notre intelligence à la lumière divine !

            Qui a une volonté aussi généreuse que Dieu ? Consacrer son âme, c’est ouvrir la porte à la Puissance divine !

            Marie gardait et méditait dans son cœur, son cœur est plein de bons conseils, son cœur est immaculé. Marie est sainte, toute sainte… Se consacrer par Marie, c’est le chemin le plus court !

 

 

 

Nous donnons et consacrons nos biens extérieurs, toutes nos affaires. Marie nous aidera à mettre de l’ordre, à bien gérer notre argent, à penser aux autres…

 

Nous donnons et consacrons nos biens intérieurs :

  • Nos biens naturels, c’est-à-dire nos qualités sportives, nos qualités intellectuelles, professionnelles, artistiques, etc. Marie nous aidera à nous en servir selon le but divin.
  • Nos biens moraux, c’est-à-dire nos qualités telles que le courage, la gentillesse, la patience, la prudence, la justice, etc. Marie nous aidera à faire grandir ces qualités, dans la liberté des enfants de Dieu, et dans l’humilité : Qui est comme Dieu ?
  • Nos biens spirituels, c’est-à-dire tout ce que nous avons vécu avec le Seigneur. Marie protégera ces biens, pour qu’ils grandissent et que Satan ne les détruise pas. Marie va aussi utiliser toutes nos prières et tous nos sacrifices, elle va les utiliser par exemple pour arrêter une guerre, convertir une personne, etc.

 

En résumé, nous prions la consécration comme ceci :

Je te choisis aujourd’hui,

ô Marie,

en présence de toute la Cour céleste

pour ma mère et ma reine.

Je te livre et consacre, en toute soumission et amour

mon corps et mon âme,

mes biens intérieurs et extérieurs,

et la valeur même de mes bonnes actions

passées, présentes et futures,

te laissant un entier et plein droit de disposer de moi

et de tout ce qui m’appartient sans exception,

selon ton bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu

dans le temps et l’éternité.

(St Louis-Marie de Montfort, l’Amour de la Sagesse éternelle §225)

 

 

Et continuer toujours…

        Le Secret, c’est encore toute une histoire…

            Chaque jour, nous agissons, mais nous avons conscience que nous sommes comme les rameaux sur la vigne, comme les membres du corps, comme l’enfant dans le sein de sa mère… C’est Dieu qui fait par nous, à proportion que nous lui laissons les directives… Si on ne s’abandonne pas comme un enfant en Marie, on bloque l’action divine parce qu’on ne vit plus dans l’intimité de Dieu.

 

Il s’agit de le vivre de manière fidèle, « pour que l’âme de Marie vive en nous pour glorifier le Seigneur »… On peut dire que c’est faire tout

  • avec Marie comme si on tenait sa main (à son rythme, au moment où elle veut),
  • en Marie comme si elle nous tenait dans son manteau (et dans ses intentions),
  • par Marie car elle passe devant et ouvre les portes (parce qu’elle arrange tout),
  • pour Marie (parce qu’elle a une vue claire de ce qui est utile)…

 

Tout AVEC Marie : « C’est-à-dire à prendre la Sainte Vierge pour le modèle accompli de tout ce qu’on doit faire »

 

Tout EN Marie :

« Si l’âme prie, ce sera en Marie; si elle reçoit Jésus par la sainte communion, elle le mettra en Marie pour s’y complaire; si elle agit, ce sera en Marie; et partout et en tout elle produira des actes de renoncement à elle-même... »

 

Tout PAR Marie :

« Y allant par Marie, c’est l’opération de Marie en toi [son agir, son intention], et, par conséquent, elle sera très relevée et très digne de Dieu. »

 

Tout POUR Marie :

« C’est pour vous que je vais ici ou là, que je fais ceci ou cela, que je souffre cette peine ou cette injure! »

(Le Secret de Marie § 45-52)

Prière gestuée de l’arbre de vie

            Nous avons vu que saint Louis-Marie de Montfort compare Marie à l’arbre de vie. Cette image peut facilement donner l’occasion d’une prière gestuelle, pourquoi pas au grand air, dans le jardin…

            Si vous le voulez bien, prosternez-vous : vous vous donnez à Dieu, par Marie. Et relevez-vous.        

 

 

 

            Sous mes pieds, je sens le sol qui me soutient. Dieu le Créateur m’aime et me soutient.

            Je suis en cet endroit (et pas ailleurs), j’occupe telle place (et non pas tout l’espace), je sens ma petitesse, mais aussi je sens que je participe à l’immensité de l’univers. Dieu m’aime et m’appelle à participer à l’immensité de son amour.

            J’ai aussi « des racines », j’ai des parents (les nommer), un pays (le nommer), une histoire personnelle (résumer).

            Et voici que dans mon histoire, aujourd’hui, j’accueille « le Secret de Marie », c’est comme une petite semence, « un grain de sénevé »…

 

« Le Saint-Esprit a planté dans votre âme le véritable Arbre de vie, qui est la dévotion que je viens de vous expliquer… »

 

            L’arbre doit grandir…

            On peut faire le geste de se mettre accroupi les mains au sol et de se lever lentement en levant aussi les bras. Debout, vous êtes comme un arbre, et l’arbre grandit.

            Grandir en taille et se fortifier : impossible de travailler ou d’avoir des enfants si notre corps est resté au stade de bébé ! Il faut que le corps se développe, et cela prend des années. De la même manière, il faut grandir en sagesse, développer un savoir technique et humain… Grandir dans les qualités du cœur, apprendre à aimer c’est-à-dire apprendre à accueillir les autres, à les respecter, à se donner soi-même. Nous sommes comme un arbre…

            Et comment fait-on pour faire grandir cet arbre spirituel « Marie arbre de vie » ?

 

1- Invoquer Marie et s’appuyer sur son secours. Il s’agit d’une œuvre divine et non pas d’une affaire humaine.

2- Avoir une prière de contemplation (avec le chapelet…), un regard de l’âme vers Marie et vers Jésus, et toute la Trinité (Père, Fils, Esprit Saint).

Arracher et couper les chardons et les épines : c’est-à-dire couper et trancher, tous les plaisirs inutiles et vaines occupations, garder le silence et mortifier ses sens.

3- Veiller à ce que les chenilles ne l’endommagent point. Ces chenilles sont l’amour-propre de soi-même et de ses aises, qui mangent les feuilles vertes et les belles espérances que l’Arbre avait du fruit: car l’amour de soi-même et l’amour de Marie ne s’accordent aucunement.

4. Il ne faut pas laisser les bêtes en approcher. Ces bêtes sont les péchés, qui pourraient donner la mort à l’Arbre de vie : il ne faut même pas que leur haleine donne dessus, c’est-à-dire les péchés véniels, qui sont toujours très dangereux si on ne s’en fait point de peine...

(Le Secret de Marie 71-75)

 

 

 

 

 

5. Il faut arroser continuellement cet arbre divin, de ses communions, ses messes et autres prières publiques et particulières; sans quoi cet arbre cesserait de porter du fruit.

6. Il ne faut pas se mettre en peine s’il est soufflé et secoué du vent, car il est nécessaire que le vent des tentations le souffle pour le faire tomber, que les neiges et les gelées l’entourent pour le perdre; c’est-à-dire que cette dévotion à la Sainte Vierge sera nécessairement attaquée et contredite ; mais pourvu qu’on persévère à le cultiver, il n’y a rien à craindre.

(Le Secret de Marie 76-77)

 

 

 

Le fruit de vie.

            Continuons le mime de l’arbre de vie.

 

            Debout, les mains sur la poitrine : Jésus est dans votre cœur, le fruit de Marie.

            Prenez le temps de sentir votre intériorité, votre cœur. Votre âme est habitée par Marie, par Jésus… Marie est en vous et vous voulez agir avec elle, par elle.

 

            Les mains en croix : vous acceptez les paradoxes. Dieu élève les humbles. Votre conscience témoigne de l’innocence du Christ, de l’Immaculée.

           

            Les mains et les yeux vers le ciel : vous êtes destiné au Ciel, attiré par la lumière, aimé par Dieu le Père. Prenez le temps de voir votre destination finale, de sentir l’attrait vers le bien, vers la vie. Prenez-vous et offrez-vous à Dieu, par Marie.

           

            Goûtez le fruit de vie : heureux les miséricordieux, heureux les cœurs purs, heureux les pauvres !

           

            Les bras ouverts : avec Marie, vous êtes comme un arbre qui abrite les oiseaux, qui accueille la communauté. Prière brève pour l’unité de la famille, pour l’unité de l’Eglise, pour la paix dans le monde.

 

            Ame prédestinée, si vous cultivez ainsi votre Arbre de vie nouvellement planté par le Saint-Esprit en votre âme, je vous assure qu’en peu de temps il croîtra si haut que les oiseaux du ciel y habiteront, et il deviendra si parfait qu’enfin il donnera son fruit d’honneur et de grâce en son temps, c’est-à-dire l’aimable et l’adorable Jésus qui a toujours été et qui sera l’unique fruit de Marie.

 

            Heureuse une âme en qui Marie, l’Arbre de vie, est plantée; plus heureuse celle en qui elle est accrue et fleurie; très heureuse, celle en qui elle porte son fruit [Jésus]; mais la plus heureuse de toutes est celle qui goûte et conserve son fruit [Jésus] jusqu’à la mort et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

            Qui tenet, teneat (celui qui tient ce secret, qu’il tienne bon !)

 

(Le Secret de Marie §78)

 

 

Jusqu’à la Venue glorieuse du Christ

            « C’est par la très Sainte Vierge que Jésus-Christ est venu au monde et c’est aussi par elle qu’il doit régner dans le monde » (VD 1).

             

            Les premiers pères de l’Eglise, et notamment saint Irénée (vers l’an 200), dans son Traité contre les hérésies, envisageaient un « royaume des justes », ayant lieu sur cette terre, le Christ glorieux se manifestant à tous, accompagné de l’apparition des saints qui encourageront les hommes à accueillir justement cette grâce de la Parousie[1].

            A partir de saint Augustin « la Cité de Dieu » (vers l’an 430), l’Eglise latine a confondu la Parousie avec la fin du monde considérée comme une simple mort du monde, sans laisser de place à une histoire de la fin et à un processus de vivification. Dès lors, on ne comprend plus ce qu’ajouterait la Venue glorieuse du Christ au jugement particulier ayant lieu à la mort de chacun. De plus, dès lors que la Parousie perd toute consistance propre, on devient tenté de vouloir réaliser (et imposer) le règne de Dieu sur la terre comme au ciel avant la Venue glorieuse du Christ et le jugement de l’Antichrist, ce qui revient à l’hérésie « millénariste »[2] des messianismes politiques...[3]

            Dans ce contexte, il est d’autant plus beau de lire les intuitions de saint Louis-Marie de Montfort. Il ne fait pas un traité, il n’en a pas les outils, mais, à travers quelques petites touches, il se rapproche de saint Irénée :

« Ne faut-il pas que votre volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel et que votre règne arrive? N’avez-vous pas montré par avance à quelques-uns de vos amis une future rénovation de votre Eglise ? Les Juifs ne doivent-ils pas se convertir à la vérité ? N’est-ce pas ce que l’Eglise attend ? Tous les saints du ciel ne vous crient-ils justice : vindica ? [Sois vainqueur ! Cf. Ap 6, 10] Tous les justes de la terre ne vous disent-ils pas : Amen, veni, Domine ? [Amen, viens, Seigneur ! Ap 22, 20] Toutes les créatures même les plus insensibles gémissent sous le poids des péchés innombrables de Babylone et demandent votre venue pour rétablir toutes chose : omnis creatura ingemiscit, etc. [Toute la création gémit… cf. Rm 8, 22] » (Prière embrasée § 5)

 

            Dans la pensée de saint Irénée, Marie est la nouvelle Eve auprès du Christ nouvel Adam. La théologie de saint Irénée est une théologie de l’histoire.

            C’est dans cette vaste perspective que saint Louis-Marie de Montfort envisage lui le rôle de Marie à la Fin des temps : elle doit être souveraine des cœurs pour préparer le règne du Christ, elle doit grandir dans les cœurs pour porter le fruit, Jésus.

 

 « Mon cher frère, quand viendra ce temps heureux et ce siècle de Marie, où plusieurs âmes choisies et obtenues du Très-Haut par Marie, se perdant elles-mêmes dans l’abîme de son intérieur, deviendront des copies vivantes de Marie, pour aimer et glorifier Jésus-Christ ? […]

Si Marie, qui est l’arbre de vie, est bien cultivée en votre âme par la fidélité aux pratiques de cette dévotion, elle portera son fruit en son temps ; et ce fruit n’est autre que Jésus-Christ. » (Traité de la vraie dévotion § 217-218)

 

            Montfort, qui est un sage, est aussi un visionnaire. Il transmet une sagesse qui ne se comprend pleinement que dans la perspective de la fin des temps.

            Depuis son ministère dans les faubourgs de Poitiers où il transforme une grange en une chapelle dédiée à Notre Dame Reine des Cœurs, jusqu’à ses enseignements les plus structurés sur la consécration à Jésus par Marie vécue comme une union des volontés, Montfort nous prépare au temps de la Parousie où, selon la vision de saint Irénée, Jésus doit régner sur la terre – pour un règne d’amour, dans les cœurs…

 

            Dans la divine volonté, nous nous unissons à tous les hommes, depuis Adam jusqu’au dernier, et nous prions la consécration déjà faite individuellement…

 

Françoise Breynaert, Extraits de : Maranathons de prière, éditions Sakramento, préface Mgr Léonard.

 


[1] Saint IRENEE, Contre les hérésies, livre V. Cf. Cyril PASQUIER, Aux portes de la gloire, Analyse théologique du millénarisme de saint Irénée de Lyon, Fribourg 2008.

[2] Catéchisme de l’Eglise catholique § 676-677.

[3] Pour une étude approfondie des pères de l’Eglise et des textes de l’Ecriture (évangile, épîtres, Apocalypse), on pourra lire : Françoise Breynaert, La Venue glorieuse du Christ. Véritable espérance pour le monde. Préface père Cyrille Pasquier (Osb), postface Daniel Ange. Editions du Jubilé (octobre 2016).