Secte de la parfaite de Banamé (Bénin) - éléments de réponse

On peut lire sur le web, par exemple :

http://www.afrik.com/au-benin-la-secte-de-parfaite-defie-l-eglise-catholique

quelques traits importants de cette secte qui se diffuse aussi en côte d’Ivoire.

Fausses révélations, une femme qui se prend pour le Saint Esprit, des fidèles qui attendent la fin du monde, un homme qui devient pape !

Tout cela ferait rire, si, par cette séduction, les fidèles pris au piège n’étaient pas relativement nombreux, avec toutes les divisions dans les familles qui s’en suivent…

A cela, je propose deux réponses :

1) Le recul de l’histoire : de tels faits, amusants s’ils n’avaient des conséquences dramatiques, ont existés récemment… en France !

2) Une catéchèse brève mais sérieuse sur les derniers temps.


1) Le recul de l’histoire : quelques faits sectaires en France 

Plusieurs antipapes récents

A la mort de Jean XXIII en 1962, Michel Collin prétend que la Vierge lui aurait confié les « clés de l'Eglise ». Le 3 juin 1963, il se proclame pape sous le nom de Clément XV et fonde « l'Eglise de Gloire » à Clémery (Meurthe-et- Moselle, voir l'article « Palmar de Troya »). En 1965, il est condamné à six mois de prison avec sursis pour escroquerie[1]

En 1970, pendant un pèlerinage à Lourdes, Maurice Archieri, garagiste, proche des milieux traditionalistes, aurait été favorisé « des grâces de la vie mystique ». Il se fait ordonner prêtre et évêque par une église parallèle (l'Eglise catholique gallicane de Belgique), puis s'autoproclame pape : Pierre II  Vicaire du Christ, à Le Perreux (France). Le 15 septembre 2009, il se permet de « réduire à l'état laïc » le pape actuel, qu'il dénomme avec mépris « de l'abbé apostat Joseph Ratzinger »[2]

Entre décembre 1997 et février 1998, à Agen (France) des apparitions et messages apocalyptiques auraient été données à « Petit Dominique », à qui le Christ aurait prédit qu'il serait pape sous le nom de Pierre II[3].


Les faits de Derval (France 1974) et Pierre Poulain

Les soi-disant révélations de Derval ont reçu un jugement négatif de l'Eglise [4].

Voici les principales inepties :

Pierre Poulain s'est rallié à l'antipape Clément XV (Michel Collin †1974), autoproclamé pape à la mort de Jean XXIII (†1963). Jamais la Vierge Marie ne peut encourager la participation à un tel schisme, car la Vierge Marie est mère de l'unité.

Pierre Poulain provoque des abus de confiance pour recevoir des dons matériels importants.

Pierre Poulain donne de fausses prophéties, notamment qu'un enfant né à Derval serait « Jésus-Pierre, le bébé de l'Apocalypse ». En réalité, le livre de l'Apocalypse n'évoque aucune naissance autre que celle de Jésus-Christ, né à Bethléem et « né au ciel » dans l'Ascension qui a suivi sa mort sur la croix, c'est-à-dire que le Christ Jésus n'a pas connu la corruption de la mort, la mort n'a sur lui aucun pouvoir, il est vivant en Dieu.

Pierre Poulain fonde une « congrégation des Filles crucifères », des femmes destinées à mettre au monde des enfants « purs conçus par l'Esprit-Saint ». Ceci dénote une complète ignorance de l'Ecriture sainte et de la doctrine catholique.

En réalité, la conception virginale selon l'Esprit Saint concerne uniquement le Fils de Dieu qui se fait homme sans rien perdre de sa divinité : il s'agit d'une « incarnation », l'Esprit Saint opère dans la personne de Jésus l'union des deux natures, humaines et divines.

Pour être purs (c'est-à-dire purs du péché originel) rien ne nous servirait d'être conçu sans relations sexuelles, ce dont nous avons besoin, c'est du baptême du Seigneur, dans sa mort d'amour et sa résurrection d'amour : c'est l'amour du Christ qui nous purifie de tout péché, et lui seul.

Les faits d’Andiran le Frechou (France, 1977-1991)[5]

La "vocation" d'un homme n'est pas reconnue là où il passe. Roger K., d'ascendance polonaise, né le 22 avril 1945 dans la région de Cambrai, à Villers- Outreaux, est accueilli au noviciat de l'abbaye d'Ourscamp (Oise), le 22 février 1968. Jugé inapte à la vie monastique, il est envoyé en 1969 au séminaire de Montmagny (Val d'Oise) pour discerner si sa vocation peut se réaliser dans le clergé séculier. Jugé inapte le 20 mars 1970, il tente en vain de revenir à Ourscamp.

Il fonde une communauté laïque avec un ami. Il trouve un travail à la RATP et y rencontre Michel F., d'ascendance espagnole ; il l'entraîne dans le Lot-et-Garonne pour fonder avec lui une communauté dans le diocèse d'Agen où il est accueilli par Mgr Johan, à l'heure où la réforme conciliaire encourage les communautés laïques.

Les deux amis se font ordonner prêtre et évêque, mais de manière illégitime. En juin 1974, ils se sont fait ordonner prêtres, puis évêques, par des évêques illégitimes (par « Mgr » Laborie, puis par « Mgr » Enos, puis par « Mgr » Ngo Dinh Thuc, pseudo-évêque de Palmar de Troya).

Des liturgies fastueuses et de prétendues apparitions et stigmates attirent des foules.

Le 14 et 15 août 1977, les deux « évêques » organisent avec une propagande efficace un pèlerinage populaire au cours duquel ils ont « une apparition de la Vierge » qui sera suivie d'autres, avec messages célestes. Roger K. qui se fait donner alors le nom de « père Jean-Marie » se pense favorisé d'apparitions depuis le 11 février 1971, et les apparitions se produisent désormais le 14 de chaque mois dans un bois situé entre les deux villages du Fréchou et d'Andiran qui sera baptisé le « bois de Notre- Dame ». Ses messages annoncent des inondations, des sécheresses, et des maladies en chaîne. « Jésus pleure sur l'Eglise, sur la France et sur le monde ».

Le père Jean-Marie est honoré des soi-disant stigmates de la Passion du Christ. Son visage devient comme celui du Christ « couronné d'épines ». Le 14 août 1977 on l'a « vu en extase ». Le 26 juillet 1979, la Vierge lui a passé au doigt l'anneau d'un mariage mystique. Il est favorisé de bilocation, à Pâques 1983, à treize heures, puis de lévitation. Les fidèles affluent pour la prière comme pour les travaux gratuits. Le Fréchou érige une imprimerie, encourage les visites aux malades et les « bonnes œuvres ». Viennent ensuite des « religieuses » et des « séminaristes », des prêtres sont ordonnés (de manière illégitime là encore.

Un procès ecclésial puis un procès civil les condamnent.

En 1990, le nonce apostolique est soucieux que les catholiques soient ainsi trompés : la Vierge ne peut pas faire en sorte que le corps de l'Eglise soit divisé par des ordinations illégitimes. Il suggéra à l'abbé Laurentin de faire la lumière dans la presse. Il le fit aussitôt.

Les dérives sectaires sont aussi mises à la lumière et le 10 mai 1991, la cour d'appel d'Agen prononce la déchéance temporaire des droits civiques des deux fondateurs.


2) Une catéchèse approfondie sur les derniers temps 

            Les sectes se développent sur une carence, sur une lacune de la catéchèse.

            C’est ici que peut apporter une aide précieuse l’étude biblique et patristique de Françoise Breynaert,     La venue glorieuse du Christ, véritable espérance pour le monde, éd. du Jubilé, 25 nov. 2016

            Le Christ nous a appris à ne pas être naïfs sur les derniers temps. Le processus de la Fin ne sera pas une évolution tranquillement positive (n’en déplaise à Teilhard de Chardin). Auparavant, doit venir l’Antichrist ou « faux prophète ». Ainsi, tous les hommes seront jugés équitablement, pour ou contre Jésus, ou pour ou contre l’Antichrist.

            L’Antichrist concentrera toutes les hérésies, et, parmi ces hérésies,

  • La gnose proclame que l’on peut se sauver soi-même, se situer au-dessus des commandements de Dieu, dévoiler l’inconscient, manipuler les forces cosmiques ou occultes, en se disant Dieu, etc…
  • Le messianisme politique, purement terrestre, financier et militaire, veut sauver le monde sans le Christ, à la place du Christ. Il tend à conquérir le monde ou à instaurer un gouvernement mondial porteur de son idéologie, en niant la rédemption du Christ, etc.

            Les exemples sont nombreux : la parfaite de Banamé se prend pour Dieu ; Boko aram prétend sauver le monde, etc.  L’Antichrist, lui, il fera toutes les hérésies.

            La Venue glorieuse du Christ expulsera l’Antichrist mais attention, ce ne sont pas des hommes qui jugeront les autres ! Seul le Christ est juge. Etre violent, c'est faire le jeu de l'Antichrist, d'ailleurs, dans l'Apocalypse (Ap 17), ce ne sont pas les disciples du Christ qui détruisent "Babylone" symbolisant le mal, c'est la bête et le faux prophète qui la prennent en dégoût et la détruisent... 

            Juifs et musulmans sont, eux aussi, sensibles au discours sur les faux messies, ou Antichrist, mais bien sûr avec une compréhension différente.

 

            La Venue glorieuse du Christ, ou « Parousie » (Présence) ne doit pas être confondue (comme dans l’augustinisme) avec la fin du monde et le jugement des vivants et des morts. En effet, l’Ecriture nous dit que la Venue glorieuse du Christ est un événement universel portant à la fois le jugement de l’Antichrist (qui sera anéanti, 2Th 2, 3-12) et la vivification des justes (He 9, 28). Jésus reviendra dans la gloire pour une « régénération » (Mt 19, 28) et une « restauration » (Ac 3, 21), sur la terre, accomplissant le règne de Dieu « sur la terre comme au ciel » (Mt 6,10), avant de « remettre » le royaume au Père (1Co 15, 22-28).

            Alors les hommes, dans la présence spirituelle et glorieuse du Christ et des saints qui l’accompagneront, s’organiseront en formant ce que saint Irénée, vers l’an 200, appelle le « royaume des justes », « le prélude de l’incorruptibilité, royaume par lequel ceux qui en auront été jugés dignes s’accoutumeront peu à peu à saisir Dieu »[6].

            Notons au passage qu’il y a donc plusieurs jugements : le jugement particulier à la mort de chacun d’entre nous, le jugement de l’Antichrist et de ses suppôts au moment de la Venue glorieuse du Christ, et le jugement des vivants et des morts à la fin du monde proprement dite.

           

            Les pères de l’Eglise parlèrent du 7° et du 8° jour : le 7° jour, qui est « comme mille ans », accomplira la création sur cette terre, et ensuite viendra le 8° jour, l’éternité. On lit encore cette doctrine dans un sermon du jeune saint Augustin[7] ; malheureusement, à la fin de sa vie, il n’en parlera plus[8]. Ce langage a le mérite de nous aider à bien comprendre les erreurs possibles :

  • Oublier le 8° jour rend impossible une compréhension correcte du Paradis telle que l’enseigne la foi de l’Eglise, car cet oubli conduit à  rêver d’un paradis matériel sur la terre éternellement ! (Témoins de Jéhovah ?)    
  • Oublier le 7° jour (la Parousie) rend impossible une compréhension correcte en la promesse contenue dans la prière du « Notre Père » : on cherchera à établir le « règne de Dieu sur la terre comme au ciel » par les seules forces humaines (militaires ? La charia ?), ou bien, autre solution, on sera cynique et nihiliste, oubliant la Parousie et imaginant que de toute façon le monde est voué à la disparition et qu’il n’y a aucune espérance à avoir pour ce monde qui passe…

            Depuis la fin de la vie de saint Augustin (V° siècle), on peut dire que toute l’Eglise latine a oublié le 7° jour ou l’a regroupé avec le 8e jour en confondant la Venue glorieuse avec l’entrée dans l’éternité, ce que nous pourrions appeler « une dérive de l’augustinisme ». Un certain blocage a donc gêné aussi bien les auteurs chrétiens dans leurs expressions que les autorités dans la réception de leurs intuitions.

 

            Le dialogue avec les musulmans gagne à être situé sur le registre de l’attente du retour du Christ. Les chrétiens ont à annoncer que le Christ ne reviendra pas comme une seconde incarnation, mais il va revenir  dans la gloire ; il ne va pas contraindre les hommes par un pouvoir politique ou militaire, mais il va les attirer par son amour.

            Le dialogue avec les Juifs gagne lui aussi à être situé sur le registre de l’eschatologie : il est juste de dire aux Juifs que le Christ accomplit toutes les prophéties, encore faut-il préciser que certaines ne s’accompliront qu’avec sa Venue glorieuse !

            Alors que l’hérésie du millénarisme nous fait rêver d’instaurer le règne de Dieu sur la terre avant la Venue glorieuse du Christ, le véritable enseignement sur la Parousie, avec le royaume des justes, le millenium et la Jérusalem céleste nous font entrer dans la véritable espérance pour le monde.

             

Les chrétiens peuvent-ils espérer le règne de Dieu sur terre ?

Oui, mais. Oui, et c’est l’objet de la prière du Notre Père « que ton règne vienne sur la terre comme au ciel ».

Cependant, en dénonçant le millénarisme, le magistère veut éviter toutes les illusions idéologiques d’un règne de Dieu sur la terre avant la grâce très spéciale de la venue glorieuse du Christ[9]. Le magistère veut notamment dénoncer les faux messianismes, qui sont tous fondés sur la négation de la divinité du Christ. Leurs partisans n’attendent rien d’un retour glorieux du Christ qu’ils n’adorent pas !

 

Pourquoi ne peut-on pas imposer le règne de Dieu sur terre ?

Le règne de Dieu sur terre implique un jugement des ennemis de la foi. Les ennemis de la foi répandent non seulement l’impiété mais tout ce qui va avec, le mensonge et les idéologies, l’impureté et la violence, la cupidité et l’endettement, l’ésotérisme et le satanisme. Le règne de Dieu ne peut s’établir qu’une fois la terre purifiée de l’Antichrist et de ses suppôts, rejetés en enfer.

Or, le jugement ne peut être fait que par le seul qui soit innocent, Jésus-Christ, et par ses anges. Dans la parabole de l’ivraie, Jésus avertit ses disciples qu’ils ne doivent pas arracher l’ivraie eux-mêmes, autrement dit, ils ne doivent pas opérer le jugement par eux-mêmes (Mt 13, 40-43).

 

Quand le Christ reviendra, n’est-ce pas la fin du monde et l’éternité ?

La Venue glorieuse du Christ ne signifie pas la mort du monde, sinon, à quoi bon revenir ? La mort du monde suffit pour faire passer, à travers le jugement, dans l’éternité. Saint Augustin, vers l’an 400[10], pour des raisons pastorales, avait confondu la Venue glorieuse du Christ et l’entrée dans l’éternité. Mais telle n’est pas l’enseignement des premiers pères de l’Eglise, notamment saint Irénée vers l’an 180, de saint Paul et de l’Apocalypse, et de Jésus (notamment dans les paraboles).

Le Christ reviendra dans la gloire pour le salut de ceux qui l’attendent (He 9, 28). Alors les hommes, dans la présence spirituelle et glorieuse du Christ et des saints qui l’accompagneront, s’organiseront en formant ce que saint Irénée appelle le « royaume des justes », « le prélude de l’incorruptibilité, royaume par lequel ceux qui en auront été jugés dignes s’accoutumeront peu à peu à saisir Dieu »[11].

 

Pouvons-nous préparer le règne de Dieu sur terre ?

Oui, comme le dit Benoît XVI ? « Nous pouvons nous ouvrir nous-mêmes, ainsi que le monde, à l’entrée de Dieu... »[12].

C’est très concret et cela concerne tous les domaines. — agriculture : vivifier les sols pour produit une alimentation saine — économie : organiser les échanges avec des monnaies qui ne reposent pas sur des principes d’endettement — énergies : trouver des solutions propres — éducation : mettre au point des pédagogies pertinentes — culture : préparer des œuvres d’art à la gloire de Dieu… Etc.

Mais il s’agit d’abord et surtout d’une préparation intérieure, spirituelle : grandir dans la charité, la pureté, la tempérance, la douceur… On entre dans le règne du Christ par la croix, la croix de l’amour, la croix du pardon, la croix de la vérité, la croix de l’humilité… Une tendre dévotion envers l’Eucharistie, se laisser transformer par le cœur immaculé de Marie…

 

Pouvons-nous, dans cette perspective, coopérer avec les musulmans ?

Les musulmans ont repris l’idée chrétienne d’un retour de Jésus (Issa) précédé par l’Antichrist, mais nous devons éviter certaines naïvetés et approximations — si le Coran contient effectivement des sourates qui ressemblent au décalogue (Coran 17…), et qui sont donc utilisables pour un rapprochement islamo-chrétien et pour préparer le règne de Dieu, ce même Coran comporte aussi un certain nombre de sourates clairement antichrétiennes, anti-christiques. — 2°) Pour la tradition musulmane, Jésus reviendra matériellement, corporellement, ce qui est une erreur — 3°) Pour la tradition musulmane, contrairement à l’enseignement du Seigneur dans la parabole de l’ivraie ((Mt 13, 40-43), la lutte contre l’Antichrist autorise à se considérer soi-même comme étant les anges du jugement dernier, autrement dit, à faire le jeu très violent de l’Antichrist ! L’islam est manipulable par l’Antichrist : soyons donc bienveillants, mais ne soyons pas naïfs.

 

            L’Eglise, comme une épouse murmure : « Viens, Seigneur Jésus, Maranatha ! »

            A pleine voix, l’Esprit Saint nous fait chanter : « Maranatha ! Viens Seigneur Jésus ! »

 

Synthèse Françoise Breynaert, 

auteur de :

La Venue glorieuse du Christ, véritable espérance pour le monde, éditions du Jubilée 2016.

Invitée à l'émission décryptage sur Radio Notre Dame, jour de l'Ascension 2018.

Voir aussi http://lavenueglorieuseduchrist.e-monsite.com

 


[1] Cf. Patrick Sbalchiero, « Montluçon » dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007, annexes

[2] Cf.  Patrick Sbalchiero,  « Le Perreux », dans Ibid.

[3] Cf. Patrick Sbalchiero, « Agen », dans Idid.

[4] http://www.prevensectes.com/saintef.htm et Patrick SBALCHIERO, « Derval», dans Ibid.

[5] Extrait de : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, « Andiran le Frechou », dans Ibid.

[6] Saint IRENEE, Contre les hérésies, V, 32, 1

[7] Saint AUGUSTIN, Sermon 259.

[8] Saint AUGUSTIN, La cité de Dieu, livre XX

[9] Catéchisme de l’Eglise catholique § 675-676

[10] Saint Augustin, La cité de Dieu, livre XX.

[11] Saint Irénée, Contre les hérésies, V, 32, 1

[12] BENOIT XVI, Lettre encyclique Spe Salvi § 35.

La Venue glorieuse du Christ, véritable espérance pour le monde (Jubilé 2016)